GIEC / CO2

Toute cette histoire est un véritable lavage de cerveau à coup de concepts effrayants genre la terre transfornée en poele à frire (Rocard: »condamnation de la planète à devenir poêle à frire dans huit ou neuf générations »).
les medias ne disent plus que le co2 réchauffe le climat mais que le co2 pollue! Tout simplement!
L’agence de santé americaine a declaré que le co2 était une menace pour la santé publique! Le co2 !! Le gaz dont les plantes se nourissent et que les mammifères donc les humains expirent !! Si on suit leur idée, respirer revient à polluer !!!
Concrêtement, c’est la taxe carbone qu’il est important à leurs yeux d’imposer. Ils parlent d’empreinte carbone. Seulement quasiment tout ce qui est produit  dans notre monde actuel est marqué carbone. D’ici à ce que d’autres energies remplacent le carbone, si tant est que l’argent alloué au dévellopement « propre » y aille vraiment, il faudra des dizaines d’années. Autant de temps pendant laquelle la taxe carbone se répandra partout. Tous les produits, les activités seront taxés carbone. Toute la nourriture. On peut imaginer un scenario oû une personne aurait de l’argent pour acheter à manger mais aurait épuisé ses credits carbone. Ainsi, pour avoir le droit de manger, il lui faudrait acheter de nouveaux credits carbone!
Et un systeme qui génerera beaucoup d’argent pour ceux vendront ces credits carbone. Ce systeme
ayant déjà commencé. Et quand la poule aux oeufs d’or tournera à fond, il y a fort à parier qu’ils ne voudront pas l’arreter, et on verra alors l’arnaque se dévoiler au grand jour, le pic-oil n’existera pas, le réchauffement catastrophique n’on plus, mais il sera 20 ans trop tard et nous seront prisonniers d’une dictature mondiale.

Petite histoire du réchauffement planétaire

Voici l’historique résumé de cette affaire de réchauffement climatique qui fait la une des médias et mobilise les discours de nos hommes politiques qui battent leur coulpe en affirmant que l’homme en est le seul responsable… Cet exemple parfait de “Pensée Unique”, martelée jours après jours, en est arrivé au point que plus personne ne met en doute la véracité de ce qui nous est affirmé. Jusqu’à établir des bilans chiffrés de cette catastrophe écologique “si nous ne faisons rien” qui se montent jusqu’à des milliers de milliards (comme en 1970 où on prévoyait un nouvel âge glaciaire) ! (Rapport de Sir Stern, UK). Alors que nous ignorons encore quelle va être l’amplitude de la variation de la température et de la montée des eaux (à des facteurs 10 près.), s’il y en a une significative. Bref, comme on le voit, la Pensée Unique se déchaîne.

En 1988 a été créé, avec les soutien actif des américains, le GIEC (IPCC en anglais), le Groupe Intergouvernemental d’Experts pour l’Etude du Climat. Initialement créé sans à priori scientifique, il évolue rapidement sous l’influence de James Hansen et recentre ses efforts sur les conséquences possibles des rejets de gaz carbonique CO2 anthropique (résultant de l’activité humaine) sur l’évolution du climat. Cet organisme, qui impliquait de nombreux et éminents scientifiques, tenait jusqu’en 1995 des propos très mesurés. Les choses ont évolué depuis lors. Les politiques ont pris le dessus. Restent, en tant que scientifiques, des experts en botanique, économie, sociologie, biologie, environnement et autres sciences s’intéressant aux conséquences d’un réchauffement climatique. Par contre, les climatologues de renom y sont devenus minoritaires et plusieurs d’entre eux (Richard Lindzen et Christopher Landsea (lire sa lettre), Pielke, Christy et Rieter par exemple) en ont démissionné au motif “que le processus est motivé par des objectifs préconçus et qu’il est scientifiquement non fondé”. Inquiétant pour le GIEC, non ? D’autant plus que les événements qui ont précédé ces démissions de climatologistes compétents laissent rêveur. En voici une histoire résumée mais certifiée exacte :

Le GIEC (IPCC) rédige périodiquement un rapport résumé destiné aux politiques. Ce rapport est intitulé « Summary for policymakers« . Deux phrases clefs (pour les scientifiques du GIEC) ont été délibérément supprimées, au tout dernier moment, du  » résumé pour les politiques » qui est sorti en 1996. ces deux phrases sont significatives d’une part de l’honnêteté et de la retenue des climatologues du GIEC (de l’époque) dans cette matière de réchauffement climatique et d’autre part de la volonté politique de quelques uns (dont le président lui-même) de dramatiser les conclusions de ce rapport. Voici ce deux phrases retirées du rapport final. :

  1. Aucune des études citées dans ce rapport n’a démontré clairement que nous pouvons attribuer le changement climatique observé aux gaz à effet de serre. (NDLR : c’est à dire le CO2, le méthane etc.)
  2. A ce jour, il n’existe aucune étude prouvant que tout ou partie du changement climatique résulte des activités humaines.NDLR : Ces deux phrases qui relèvent de l’honnêteté des scientifiques avaient déplu à certains rédacteurs du rapport final « pour les politiques ».. Notons qu’à l’aube de 2007, l’effet de serre d’origine humaine n’a toujours pas été prouvé, contrairement aux affirmations répétées de nombreux hommes politiques, écologistes et autres comme Al Gore, Stern et Hulot qui vous disent que cela ne fait aucun doute… et qu’il faut consacrer des milliards à l’écologie (et aux produits dérivés)!

http://www.pensee-unique.fr/rechauffement.html

Quelques vidéos de Vincent Courtillot, géophysicien francais et climato-sceptique, pour mieux comprendre la thèse du GIEC :

Courtillot SCOJ 1

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Courtillot SCOJ 2

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Courtillot BFM

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Courtillot france inter

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Résumons nous : Qu’il y ait un réchauffement climatique du moins dans certaines régions, très peu en doutent bien que les mesures satellitaires et d’autres disent le contraire. Que la proportion de CO2 se soit récemment accrue dans l’atmosphère, personne n’en doute, non plus. Par contre que cette dernière résulte de l’activité humaine et soit la cause du réchauffement, ce n’est pas certain et en tout cas, c’est loin d’être admis par tout le monde, comme on veut nous le faire croire. De nombreux climatologues pensent que cette augmentation du CO2 est une conséquence du léger réchauffement des océans et non pas une cause. D’autre part, quand un responsable d’un célèbre Institut spécialisé (IPSL) nous déclare, à l’appui de ses affirmations, que 99% des membres de son Institut adhèrent à la Pensée Unique, cela ne me convainc pas du tout parce que je sais très bien qu’il est impossible à quiconque de poursuivre des recherches dans un sens contraire à la pensée ambiante dans un tel laboratoire : Ceux qui ont des doutes se taisent ou s’en vont.
En effet, la thèse ambiante soutenue par le GIEC souffre d’une grande faiblesse : A ma connaissance, personne n’a encore pu démontrer scientifiquement et surtout chiffrer la relation exacte qui existe entre l’augmentation de la proportion de CO2 produite par l’homme et la température du globe et même si cette température globale a un sens.

http://www.pensee-unique.fr/rechauffement.html

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Conférence de Vincent Courtillot à l’université de Nantes :


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LE MARCHE DU CARBONE

Une bourse du carbone est un marché de négociation et d’échange de droits d’émission de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d’azote…).

Déjà le nom de bourse carbone est faux puisque tous les gaz à effet de serre ne sont pas à base de carbone.

Ce type de marché existe déjà, notamment en Europe. Le marché de permis européen ou « European Union Emissions Trading Scheme » (EU ETS) est en 2008 le mécanisme européen d’échange de droits d’émission le plus important dans le monde.

Les installations fixes d’une puissance supérieure à 20 MW se voient attribuer des quotas d’émission. Chaque début d’année, les installations concernées doivent détenir un nombre de quotas équivalent à leurs émissions de l’année précédente sous peine de sanctions. Le quotas manquants ou surnuméraires peuvent être échangés sur le marché. L’idée est que les entreprises qui peuvent réduire leurs émissions pour un coût faible pourront ainsi vendre leurs droits à des entreprises qui ne sont pas en mesure de réduire leurs émissions.
La sanction pour une entreprise qui émet sans disposer des permis était de 40 €/tC en première phase, passant à 100 € en seconde phase, plus l’obligation d’acheter des permis pour être en règle.

Donc les entreprises les plus riches seront favorisées vu qu’elles auront les moyens de payer le passage aux nouvelles technologies et seront considérées comme de bons élèves écolo tandis que les plus pauvres seront désignés comme pollueurs et devront acheter s’ils en ont les moyens, les bons carbone, synonyme d’autorisation à continuer leur activité, payer pour ne pas mourir en somme.

exemple

18 tonnes disponibles sur le marché des émissions

Compagnie A émet 8 tonnes de CO2, pour un quota de 9 tonnes

Compagnie B émet 10 tonnes de CO2, pour un quota de 9 tonnes

La compagnie B doit acheter à la compagnie A une réduction d’émission d’une tonne pour respecter son quota. La compagnie A est récompensée pour ses réductions substantielles.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bourse_du_carbone

Chicago Climate Exchange

Le Chicago Climate Exchange (CCX), est le premier système d’échange de quotas d’émissions de gaz à effet de serre au monde. Le CCX lança sa plateforme de négociation en 2003. En 2005, CCX lance le European Climate Exchange (EXC), acteur important dans les échanges à l’intérieur du marché de l’Union européenne (European Union Emissions Trading Scheme). On y transige des crédits-carbone sur une base volontaire.

European Climate Exchange

En 2005, Chicago Climate Exchange lance le European Climate Exchange (situé à Londres), acteur important dans les échanges à l’intérieur du marché de l’Union européenne (European Union Emissions Trading Scheme). Ces deux entites appartiennent a la holding Climate Exchange Plc. La valeur du marché européen est estimé à 285 milliards de dollars pour la période se terminant en 2012, selon Environmantal Finance magazine. Evalué a 92 milliards d’euros en 2008 (au niveau mondial) et estimé a 112 milliards d’euros pour 2009. Son president est Patrick BIRLEY.
Système d’echange basé sur le credit-carbone (1 credit représentant 1 tonne de carbone ou Gaz à effet de serre). Les sociétes diminuant leur émission de carbone gagnent des crédits. a l’inverse, si elles dépassent leur quota, elles doivent acheter des crédits carbone.

Il existe plusieurs bourses du carbone, Euronext (Powernext), l’Intercontinental Exchange, le Chicago Climate Exchange ainsi que l’European Climate Exchange. La Bourse de Montréal s’apprête aussi à lancer son marché climatique, en 2008.

Selon la Banque mondiale, la valeur du marché du carbone était de 11 milliards de dollar US en 2005, la première année de négociation du EU ETS. Le marché est évalué à 30 milliards de dollars pour l’année 2006, et est estimé à 60 milliards de dollars pour l’année 2007. Le marché du carbone est un des secteurs connaissant la plus forte croissance. D’ici 2020, le marché mondial du carbone pourrait atteindre 565 milliards de dollars US selon Point Carbon, une entreprise de recherche spécialisée d’Oslo.


112 milliars en 2009, 565 milliards en 2020 !!  voilà la véritable motivation de toute cette histoire !!



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