Codex Alimentarius

Image de prévisualisation YouTube

Le rôle officiel du codex

La commission de Codex Alimentarius a été crée en 1963 par l’Organisation Mondiale de la Santé afin d’élaborer des normes alimentaires, et des Codes d’usages.

Les buts principaux de ce programme sont la protection de la santé des consommateurs, la promotion de pratiques loyales dans le commerce des aliments, et la coordination de tous les travaux de normalisation ayant trait aux aliments entrepris par des organisations aussi bien gouvernementales que non gouvernementales.

Les responsables et les experts qui ont jeté les bases et défini les orientations des activités de la Commission du Codex Alimentarius étaient d’avis que si tous les pays harmonisaient leurs législations alimentaires et adoptaient des normes approuvées à l’échelle internationale, ces questions trouveraient une solution naturelle. Grâce à l’harmonisation, ils prévoyaient une réduction des obstacles au commerce et la libération des échanges entre les pays, dont tireraient profit les agriculteurs et leurs familles et qui aideraient à atténuer la faim et la pauvreté (voir le résultat 40 ans après !).
Ils concluaient que le Codex Alimentarius serait la panacée pour certaines des difficultés qui entravaient la liberté d’échange.

Derrière des atours séducteurs d’apparence philanthropique, le Codex n’est que le bras séculier d’une organisation occulte (made in U.S.A), dont la vocation secrète n’est que l’exploitation à outrance, quelles qu’en soient les conséquences et la mise en esclavage de l’humanité.
D’ailleurs, il est clair que la mise en place de cet organisme mondial n’a fait que créer ou aggraver les disparités socio-économiques, contrairement à ce qui était promis au départ. Il s’agit en fait, d’une redoutable dictature tenant sous son joug les gouvernements eux-mêmes avec la menace permanente de terribles moyens de rétorsion commerciale.

Les vrais objectifs du codex

Le Codex Alimentarius entend mettre hors la loi toute information alternative de santé en rapport avec les vitamines, les thérapies naturelles, les compléments alimentaires et tout ce qui constitue de près ou de loin un concurrent potentiel. Cet état d’esprit qui préside à la mondialisation pharmaco-chimique explique en grande partie la destruction systématique de tous les novateurs scientifiques indépendants depuis 50 ans. Cette industrie emploie tous les moyens pour garder ses parts de marché en matière de cancer, sida, maladies cardio-vasculaires…
Nous sommes en mesure depuis des décennies de soigner et de guérir dans bien des cas toutes ces maladies, mais des procédés de désinformation puissants sont en place pour cacher ces vérités au grand public. La mise hors la loi de toute information sur les médecines alternatives bloquera l’éradication de certaines maladies assurant toujours plus de profit à cette industrie mondiale qui ne traite que les symptômes sans s’attaquer aux causes.
Le docteur Rath, dénonce cette situation en ces termes : « la vraie nature de l’industrie pharmaceutique (mondiale) est de gagner de l’argent avec les maladies chroniques, et non point de s’occuper de la prévention ou de l’éradication des maladies… L’industrie pharmaceutique a un intérêt financier direct à ce que les maladies perdurent afin d’assurer la croissance du marché des médicaments. C’est pour cela que les médicaments sont conçus pour soulager les symptômes et NON pour traiter les causes des maladies… les trusts pharmaceutiques sont responsables d’un génocide disséminé permanent, tuant des millions de personnes… ».

Le 13 mars 2002, nos euro-députés adoptèrent des lois en faveur de l’industrie pharmaceutique, fixées par des dispositions du Codex Alimentarius visant à élaborer une réglementation coercitive pour toutes les thérapies naturelles et suppléments alimentaires. Une fronde citoyenne de 438 millions de pétitions inonda pourtant les messageries des euro-députés, à tel point que les communications internes en furent bloquées. Malgré près d’un demi milliard de pétitions, les directives du Codex Alimentarius furent adoptées. Ce vote fut un véritable déni de démocratie augurant de futures difficultés pour la construction de l’Europe.
En fait, une légion de lobbyistes pharmaceutiques est employée en permanence pour influencer les législateurs, pour contrôler les organismes de réglementation, pour manipuler la recherche médicale et l’éducation.
L’information des médecins est intégralement financée par ces trusts qui cachent soigneusement un grand nombre d’effets secondaires dangereux en les reniant publiquement.
Après avoir établi la genèse de ces crimes en col blanc et prouvé la responsabilité des industries pharmaceutiques concernant la mise en place d’une politique mondiale de génocide disséminé, le Docteur Matthias Rath a remis un acte d’accusation pour crime contre l’humanité à la Cour Internationale de Justice de la Haye en juin 2003.

La directive que le Codex voulait mettre en application dès 2005.(finalement appliqué depuis janvier 2010)

A partir de janvier 2010, les directives du Codex Alimentarius, nommées Directives Européennes sur les Suppléments Alimentaires, devront être appliquées sous peine de sanctions financières.
En quoi consistent-elles ?

  1. Il s’agit de supprimer tout supplément alimentaire naturel. Tous seront remplacés par 28 produits de synthèse pharmaceutique à bas dosage (car toxiques) et seront uniquement disponibles en pharmacie sur prescription médicale.
  2. Les médecines alternatives telles que l’acupuncture, la médecine énergétique, ayurvédique, tibétaine… se verront progressivement interdites.
  3. L’agriculture et l’alimentation animale se verront réglementées selon les normes du complexe pharmaco-chimique, interdisant du même coup l’agriculture dite bio-dynamique.
  4. L’alimentation humaine certifiée légale devra être irradiée (ex : irradiée au Cobalt – le terme technique employé pour rassurer la population étant « ionisé ».)

Le Codex Alimentarius contrôlera l’accès aux acides aminés essentiels, les huiles de poisson, les vitamines et minéraux. L’élargissement des contrôles opérera progressivement, mettant à mal toutes les médecines alternatives ancestrales ou naturelles.

PROGRAMME DU CODEX 2010
Les intentions :
- Aucun complément alimentaire ne peut être vendu dans un but préventif ou thérapeutique.
- Tout remède à des doses supérieures à la norme fixée est un médicament, nécessitant une prescription et devant être produite dans les entreprises pharmaceutiques.
- Plus de 5.000 produits vendus aujourd’hui seront bannis des magasins.
- Les régulations du Codex seront valables pour toute la planète.
- Les compléments alimentaires seront interdits, sauf si testés à grand prix et approuvés par le Codex.
- Non seulement, nous n’aurons plus les quantités nécessaires, mais elles seront alors vendues sous prescription et à des prix exorbitants.
Les résultats visibles en Allemagne (à vérifier) :
- Les tablettes de zinc à 4 € le flacon, coûtent aujourd’hui 50 €.
- L’échinacéa connu pour renforcer le système immunitaire est passé de 14 à 153 €.
- La vitamine C est limitée à 200mg, la B6 à 4mg.
- On ne trouve plus d’acides aminés (arginine, lysine…), ni d’acides gras (oméga 3, 6, 9).
- On ne trouve plus les DMEA, DHEA, MSM, béta-carotène… Ils sont interdits.
La réduction drastique des suppléments alimentaires sera imposée à tous les pays, sous peine de sanctions commerciales.

Dans un article publié sur le site « The Lawloft », la journaliste Suzanne Harris raconte son enquête auprès du Codex et parle des pressions politiques et de la façon dont on a voulu la tenir à l’écart des réunions.

Elle affirme que les pays non signataires risquent des sanctions commerciales en ne ratifiant pas le nouveau Codex et surtout dénonce l’article 1, lequel stipule que son rôle est « de promouvoir la coordination de tous les travaux sur les standards alimentaires sous l’égide des Nations Unies et des organisations non gouvernementales ».

Par « non gouvernementales », il faut entendre « industrie pharmaceutique »…

Codex Alimentarius et La Dictature Mondiale des Cartels

http://www.dailymotion.com/videoxbvpa2

L’histoire secrète du trust pharmaco-chimique

Le trust de la pharmaco chimie tel que nous le connaissons actuellement fut conçu par une association de la Rockefeller avec l’IG Farben de l’Allemagne nazie. D’ailleurs, l’industrie IG Farben en Allemagne ne fut pas bombardée, pour préserver les intérêts de la Rockefeller.
Depuis 1932, l’industrie pharmaco-chimique IG Farben finançait Adolph Hitler. Sans ce soutien, selon le tribunal de Nuremberg, le deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu…
En 1941, l’IG Farben a établi la plus grande industrie chimique du monde à Auschwitz, tirant profit de la main d’½uvre du camp de concentration. Au procès de Nuremberg, 24 responsables de la IG Farben ont été déclarés coupables de génocide, d’esclavage, de pillage et d’autres crimes. Le Tribunal de Nuremberg avait alors scindé la IG Farben en BASF, BAYER et HOECHST. Tous ces anciens responsables furent cependant libérés après leur condamnation en 1952, avec l’aide de Nelson Rockefeller, leur ancien partenaire commercial. Il était alors ministre des Affaires étrangères des U.S.A.
Une fois libérés, les dirigeants d’IG Farben infiltrèrent les plus hauts fonctions de l’économie allemande ; jusque dans les années 70, les PDG des sociétés BASF, BAYER et HOECHST étaient des anciens membres du parti nazi.
Ils financèrent à partir de 1959 le jeune Helmut Kohl.
Avec le support politique de ce dernier, les trois filiales issues d’IG Farben sont actuellement 20 fois plus grandes que la maison mère initiale de 1941.
L’organisation nazie de mondialisation, associée à Rockefeller, est une réussite totale. Depuis longtemps, la planète est quadrillée, organisée et gérée pour assurer une expansion mondiale de la pharmaco-chimie.
Puis, la « tradition » du cartel de la IG Farben s’est poursuivie sous un nouveau nom : Association de l’Industrie Chimique.
En 1955, l’industrie chimique pharmaceutique mondiale s’est regroupée sous les auspices de la Chambre de Commerce Internationale des Nations Unies et du gouvernement allemand. Leurs efforts communs furent camouflés sous le nom de code Codex Alimentarius.
Un grand nombre de partis politiques européens, dits de droite et de gauche furent financés par cette industrie pour assurer son hégémonie économique mondiale.

http://www.onnouscachetout.com/themes/alimentation/codex-alimentarius.php

http://www.morpheus.fr/spip.php?article56

Alerte au codex alimentarius

http://www.dailymotion.com/videox8eiqt

N’hésitez pas à visionner les autres vidéos du compte RegisDanse très intéressant sur le codex alimentarius.

Codex Alimentarius 1/3

http://www.dailymotion.com/videoxerw0c

Codex Alimentarius 2/3

http://www.dailymotion.com/videoxerw7x

Codex Alimentarius 3/3

http://www.dailymotion.com/videoxerwfu

Codex alimentarius : l’assiette du consommateur est-elle bien protégée ?

Le non-étiquetage des produits OGM, l’utilisation illimitée des antibiotiques et autres hormones de croissance, l’utilisation de sept des neufs produits les plus toxiques… correspondent à l’application du Codex alimentarius

03/12/2009

Entre 1950 et 2008 le nombre de cancers a augmenté de 300 %. Toujours sur la même période, la grande majorité de nos aliments (fruits, légumes…) a perdu près de 50 % des nutriments (vitamines, minéraux) et plus de 500 produits chimiques ont été autorisés dans l’alimentation, l’agriculture, les produits d’entretien…

Un constat plutôt alarmant qui soulève des interrogations surtout quand on sait qu’une nouvelle directive de l’Union Européenne doit être mise en place au 31 décembre prochain. Une nouvelle directive qui concerne notamment les vitamines, les sels minéraux et qui s’appuie sur un code de réglementation international, le Codex alimentarius…

Une commission commerciale

En fait, sous l’égide des Nations unies, une commission, en l’occurrence celle du codex alimentarius (CAC), travaille depuis sa création en 1962 à la préparation d’un nouveau règlement mondial en matière d’alimentation. Mais qu’est-ce que le Codex alimentarius et quel rôle joue réellement sa commission ? Fomentée entre autres par l’ancien Président de IG Farben (responsable de la fabrication du Zyklon B), condamnée au procès de Nuremberg pour complicité de crimes contre l’Humanité, la commission du codex alimentarius est en fait une commission commerciale administrée aujourd’hui par l’Organisation Mondiale de la Santé et la FAO (Organisation de l’Agriculture et de la Nourriture) à la demande de l’ONU. Ce n’est donc pas une commission de santé publique ou de consommateurs mais bien une commission commerciale.

D’ailleurs, l’OMC a adopté en 1994 (date de sa création) le Codex alimentarius pour régler les conflits commerciaux, impliquant de fait une harmonisation de tous ses membres avec le codex. Pour le docteur Laibow, qui a accablé le codex alimentarius au cours de la réunion de la CAC à Rome en 2005, «il ne s’agit pas de santé publique, ni de défense du consommateur, c’est du commerce». Concrètement, le Codex a promulgué plus de 4 000 décrets et réglementations «sur tout ce qui peut légalement se mettre dans la bouche à l’exception des médicaments» via une multitude de commissions (27 au total) : sur l’huile et la graisse, sur la pêche, sur l’alimentaire et les compléments alimentaires…

Normalisation de l’alimentation

L’article 1 du Codex stipule donc que son rôle est «de promouvoir la coordination de tous les travaux sur les standards alimentaires sous l’égide des Nations unies et des organisations non gouvernementales». Selon le codex, tous les produits de nourritures seront obligatoirement irradiés, le processus de production ajoutera du dioxyde de sulfure et de l’éthylène dans les produits bio et utilisera sept des neuf produits les plus toxiques et interdits par 176 pays (dieldrine, aldrine, hexachlorobenzene…). D’autre part les OGM ne feront pas l’objet d’un étiquetage et l’utilisation illimitée de pesticides et d’hormones de croissance sera permise. Outre le fait que la commission du codex alimentarius a rejeté sans vergogne, les motions politiques de l’OMS et les rapports de la FAO, selon les projections de l’OMC et de la FAO, on estime que la seule directive sur les vitamines qui sera appliquée mondialement le 31 décembre 2009 aura comme résultat la mort de 3 milliards de personnes, 1 milliard par famine et le reste de malnutrition. Pour le docteur Laibow, «il s’agit d’une normalisation de l’alimentation qui aboutit à la légalisation de produits toxiques et à la malnutrition».

Présent aujourd’hui à Ainhice- Mongelos, René Louail n’est guère plus enthousiaste avec le codex alimentarius : «dans son application, il appartient aujourd’hui à ceux qui importent du non OGM de prouver, à leur frais, que c’est du non OGM». Petite avancée mais grande victoire néanmoins, l’Union Européenne peut aujourd’hui se protéger par rapport aux hormones laitières : «le codex est un outil dévoyé, construit par les multinationales pour les multinationales et qui doit être remplacé. Nous considérons que l’agriculture et l’alimentation doivent sortir du cadre de l’OMC. D’autre part, nous défendons le principe de la souveraineté alimentaire des peuples, c’est-à-dire du droit au peuple de se protéger».

http://www.lejpb.com/paperezkoa/20091203/170111/fr/Codex-alimentarius–lassiette-du-consommateur-est-elle-bien-protegee-

Les produits naturels interdits par le codex alimentarius

Image de prévisualisation YouTube

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Before you submit form:
Human test by Not Captcha